City Talks #2 • Dak- en thuislozen

Samenvating frans

Dans CityTalks, des politiciens, des experts et des citoyens d'horizons, de spécialisations ou d'opinions différents discutent de divers sujets. Le fil rouge ? Bruxelles.

Dans cet épisode de CityTalks, nous parlons du sans-abrisme à Bruxelles. Le dernier décompte des personnes sans domicile en région bruxelloise a malheureusement abouti à un nouveau chiffre record. 5 313 ​​personnes qui doivent survivre dans la rue. Cela inclut des enfants et des femmes. Un chiffre qui ne cesse d'augmenter.

La gravité du problème des sans-abri est devenue encore plus claire pendant la pandémie du coronavirus. Partout en ville on pouvait lire « Restez chez vous ». Cela ne pouvait pas être plus clair. Mais que faire si vous n'avez pas de chez vous ? Et si votre chez vous n'est pas sûre ? En raison de la pandémie, les refuges ont dû réduire considérablement leur nombre de lits, pour pouvoir continuer de travailler en toute sécurité. Mais mettre les gens à la rue n'était pas non plus une option. Parce que c'est inhumain et c'est ainsi que le virus a continué à circuler.

Avec le temps, diverses initiatives ont pu voir le jour : des installations spéciales pour les sans-abri malades, des refuges de nuit traditionnels qui restaient ouverts pendant la journée, et l'utilisation de chambres d'hôtel vides pour abriter les SDF. Les hôtels qui n'avaient plus de touristes ont été temporairement pu être mis à disposition pour des ASBL.

950 lits dans 12 hôtels, auberges de jeunesse et infrastructures collectives. Aujourd'hui, 6 de ces 12 hôtels sont encore ouverts pour accueillir 190 personnes sans domicile fixe. Mais en avril 2022, ils devront fermer leurs portes. Que faire ? Nous en discutons avec Jérôme, coordinateur du centre d'accueil pour sans-abri de Doucheflux, et Nawal, étudiante, qui y a été hébergée et encadrée 6 mois durant.

Els Rochette, députée de one.brussels à Bruxelles, parle de son travail en tant que bénévole à Doucheflux et de son engagement politique en faveur de solutions concrètes. Pour elle, l'accueil dans les hôtels est une solution qui doit être structurelle. D'autant plus qu'aujourd'hui, novembre 2021, 10 000 chambres d'hôtel sont vides.