Nous faisons évoluer Bruxelles, pour tous !

Après deux ans d’absence, notre festival gratuit est de retour en ville. Cette année, nous nous réunissons dans un nouveau lieu au centre de Bruxelles. La place du marché aux cochons, en face du théâtre Bronks, se transformera le temps d'une journée en véritable site de festival. Venez profiter de la programmation musicale typiquement bruxelloise et une boisson bien fraîche. Le ton est donné pour nos retrouvailles. Vous nous rejoignez? C’est comme ça que nous célébrons ensemble la fête du Travail et Bruxelles la belle.

• LINE UP •

13.30 – 14.15: Bakanai
14.30 – 15.30: KiffHush
16.00 – 17.00: Ana Diaz
17.30 – 18.30: Leblanc invites
18.45 – 19.45: Bandler Ching

📍 Place du marché aux cochons, 1000 Bruxelles

• PROGRAMME MATINAL •

La journée commence à 11 heures avec un débat sur « la place des travailleurs sans papiers à Bruxelles ». Pour suivre avec un dîner organisé par Vooruit Molenbeek. 

Enfin, nous rejoindrons la place du marché aux cochons. Départ à 12h45, accompagné d’un cortège sous la direction musicale de BRUiTAL.

📍 LDC Randstad, 45 Rue du Jardinier - 1080 Molenbeek

Que célébrons-nous le 1er mai ? 

Le 1er mai, nous célébrerons les progrès que nous avons déjà réalisés à Bruxelles, mais nous réfléchirons également à la lutte sociale qui nous attend encore.

one.brussels fait avancer Bruxelles, pour tout le monde !

Ces dernières années, nous avons accompli beaucoup de choses. Par exemple, Bruxelles est passée d'une ville pour les voitures à une ville avec des zones piétonnes et des pistes cyclables. Prenez le boulevard Anspach, qui, d’une des artères les plus embouteillée de Bruxelles, est devenu un agréable piétonnier. Pensons à la nouvelle place Fernand Cocq où la voiture-reine a disparu du paysage. La Petite Ceinture elle-même a enfin donné aux cyclistes la place qui leur revient.  

Cette révolution ne s’est pas faite sans accroc, mais, grâce à la persévérance de Pascal Smet, la bataille pour la réappropriation de l’espace public a pris de l’ampleur. Il reste du chemin à parcourir, mais le changement a démarré et ne peut être inversé. C’est parti !

Une ville par et pour les Bruxellois·es

Moins de voitures, cela veut aussi dire plus de place pour les terrasses, les plaines de jeux et la nature. Bref, une Bruxelles pour les Bruxellois.es. En utilisant l’espace au mieux, nous libérons de la place pour l’art, la culture et la détente. Ce qui est essentiel pour une ville aussi dynamique que Bruxelles. 

Ainsi, les rampes du Palais de Justice ne servent désormais plus au stationnement, cet espace accueille maintenant des projets bruxellois. Si la crise du coronavirus a mis le secteur artistique à l’arrêt, il est heureusement difficile d’en voir les traces aujourd’hui. Bruxelles est un lieu où se retrouvent différentes cultures et populations. 

Le potentiel de Bruxelles est incommensurable et les plus jeunes des Bruxellois doivent en cueillir les fruits. De nombreux kets de Bruxelles suivent aujourd’hui l’enseignement en néerlandais. De nombreuses places supplémentaires ont été créées dans les écoles grâce à nos échevins dans les différentes communes.

Tout le monde a droit à la ville

Une Bruxelles qui avance pour tous. C’est notre priorité. Finissons-en avec la voiture-reine pour qu’elle laisse place à une ville par et pour ses habitants. Une ville où les parcs et espaces verts dominent et où il fait bon se promener et pédaler. Une ville attrayante pour habiter et pas seulement pour y faire la navette.  

Mais la forte augmentation des prix des appartements et maisons fait que vivre en ville devient impayable pour de plus en plus de personnes. Cette crise du logement ne date pas d’hier, mais ces personnes pour qui vivre (et surtout acheter) à Bruxelles est trop cher sont toujours plus nombreuses. Nous devons tout mettre en œuvre pour éviter de devenir la énième capitale si attrayante mais impayable d’Europe. La combinaison de la hausse des prix de l’énergie et de la mauvais isolation thermique des logements bruxellois accentue encore l’urgence.

Nous devons tout mettre en œuvre pour éviter de devenir la énième capitale si attrayante mais impayable d’Europe. La combinaison de la hausse des prix de l’énergie et de la mauvais isolation thermique des logements bruxellois accentue encore l’urgence.  

Après le changement de paradigme au niveau de l’espace public, il est temps de lancer une (r)évolution similaire dans le logement. Car chacun a droit à la ville. Des maisons pour les gens, pas pour le profit. Après la « bataille pour l’espace public » vient le « droit à la ville », un virage crucial que nous voulons initier.