©one.brussels

  • White Facebook Icon
  • White Twitter Icon

Des Bruxellois engagés avec le 

POUR

LES CITOYENS

80% des Bruxellois vivent à proximité d'espaces verts. Tels sont les faits si l’on contemple Bruxelles depuis le ciel.  Ce qui, il faut le reconnaître, n'est pas si mal pour une ville perçue par beaucoup comme grise et terne. Toutefois, les citoyens ne sont pas des drones. Ils vivent, mangent, se déplacent, vont à l'école ou au travail... et n’ont pas l’opportunité d’être en contact au quotidien avec la nature. La vie est loin d’être une promenade quotidienne dans un parc.

 

  • Pourquoi one.brussels? Parce que dans les quartiers avec une importante concentration d'enfants, les espaces publics et les espaces verts sont rares. C'est aussi dans ces quartiers que l'on relève les taux les plus élevés en matière de pollution urbaine et de particules fines. Trop de  familles vivent dans des appartements où il n'y a pas de place pour entreposer un vélo et pour s’y rendre pour se rendre à l'école – souvent désuète. Que dire alors des carences que vivent de nombreuses familles en terme de soins de santé ou d’accès à une alimentation variée. Une politique verte est essentielle mais doit absolument être teintée de rouge et s’avérer sociale si elle ne veut pas créer de nouvelles divisions.

 

  • Pourquoi one.brussels? Parce que Bruxelles est une ville qui a été trop longtemps dévolue à la voiture. Bruxelles doit redevenir une ville pour les citoyens. L'espace public doit prendre le dessus sur la voiture afin d’améliorer la qualité de vie de la ville et des Bruxellois. Si les transports publics ou partagés l'emportent, ce sont au final les Bruxellois qui sont gagnants. Les places publiques doivent redevenir le salon des Bruxellois et les parcs publics leurs jardins. Nous veillerons à continuer à investir pour les piétons et cyclistes. Bruxelles doit en effet redevenir une ville cyclable et de promenade. Les lieux de rencontre deviendront dès lors des zones interdites aux voitures ou au trafic apaisé, en particulier dans les rues commerçantes, aux abords des écoles, à proximité des centres culturels, des centres sportifs, des plaines de jeux...

 

  • Pourquoi one.brussels? Parce qu'il est inacceptable qu’il y ait encore tant de jeunes sans emploi et sans perspectives d’avenir. Le chômage continue de baisser, mais le nombre de jeunes sans emploi ou inactif reste trop élevé. Nous devons tout mettre en œuvre pour que chaque jeune accède à un stage ou à une formation, et reçoive la garantie d’obtenir un emploi par la suite.  

 

  • Pourquoi one.brussels? Parce que les décrochages scolaires ou la radicalisation des jeunes ne sont pas le résultat de notre société multiculturelle, mais bien le résultat de notre incapacité à donner des perspectives. Nous veillerons à ce que notre ville porte de l’espoir et du soutien là où la situation à domicile ne le permet pas. Nous interpellerons les jeunes en misant sur leurs talents et en leur donnant des opportunités. Que cela soit par l’enseignement ou d’autres activités, il est crucial d’investir dans des alternatives à l’inactivité et ne pas abandonner nos jeunes à eux-mêmes. Nous investirons ainsi dans les clubs sportifs, dans des initiatives positives telles que le street work-out, les performances de rue ou les skate-parks et encore bien d’autre choses.

 

  • Pourquoi one.brussels? Parce que la ville doit aussi être présente pour les habitants qui n'ont ni famille ni de large cercle social autour d'eux. La solitude, surtout chez les personnes âgées, détruit de manière invisible le bonheur et la joie de vivre. Nos aïeux ont de nombreuses choses à nous transmettre. Nous devons réapprendre à les interpeller et valoriser leurs expériences, les réintégrer pleinement comme des membres d'une communauté afin d’éviter que les personnes sans ressources ou sans auxiliaire de vie se retrouvent dans l'isolement et la pauvreté.