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Des Bruxellois engagés avec le 

Une économie dynamique


L'économie bruxelloise se porte bien et présente un énorme potentiel de croissance. Aujourd'hui, la création d’entreprises à Bruxelles bat des records, il y en plus que dans le reste du pays. 


Mais de nombreuses entreprises quittent aussi la ville en raison du manque d'espace, du prix des terrains et de la mobilité. Toutefois, le solde reste positif. Bruxelles reste donc un pôle d'attraction important pour les entreprises et les start-ups, mais notre ville doit aussi faire des choix clairs. Nous devons nous concentrer sur nos points forts et sur les clusters à haut potentiel de croissance pour la ville : les technologies vertes, l'économie circulaire, le secteur des ICT, le tourisme/horeca et événementiel ainsi que le secteur des soins. Cela signifie également que nous devons innover davantage dans ces secteurs.


Pour que notre économie crée la prospérité pour tous les Bruxellois, nous devons également nous attaquer aux nombreuses contradictions. Collectivement, nous perdons énormément de temps et d'argent à cause des embouteillages interminables. Heureusement, l'échelle urbaine de notre région est extrêmement propice à l'innovation écologique et à la mobilité durable. 


De nombreux quartiers bruxellois connaissent une véritable renaissance. Mais l'économie locale est en difficulté, la diversité commerciale disparaît face à la concurrence croissante des méga centres commerciaux. En tant que centre de l'Europe, Bruxelles présente des avantages très vendeurs, pour ainsi dire : des atouts uniques. Comme sa diversité. Par exemple, un jeune entrepreneur sur cinq vient de l'étranger. Mais beaucoup de jeunes entrepreneurs et de petites entreprises ont des difficultés à se développer. Les très petites entreprises (moins de cinq salariés) représentent près des deux tiers du nombre total d'entreprises à Bruxelles, mais seulement 6,3% de l'emploi. Elles représentent une fabuleuse manne d’emplois potentiels pour les Bruxellois. 


Pour faire passer un choix clair, il faut un gouvernement fort, et c’est bien là que le bât blesse trop souvent à Bruxelles. Les communes et la région s’opposent trop souvent sur des projets d'importance stratégique : pensons seulement au projet de métro ou à la facilitation et à l’encadrement du déploiement des réseaux de téléphonie mobile. Et malgré l’échelle déjà fort réduite de notre Région, chaque commune mène sa propre politique fiscale complémentaire sur les entreprises. Ce n'est pas ainsi que nous irons de l'avant. À ces questions également, one.brussels apporte des solutions. 


Nous voulons surmonter ces contradictions au moyen d'une politique cohérente et innovante qui familiarise les Bruxellois à l’environnement des entreprises, qui allie durabilité et emploi, qui relie les entreprises à la ville par une mobilité fluide. Aujourd’hui, Bruxelles produit près de 20 % du PIB national mais n’en récolte pas les fruits. Ça ne peut plus durer.

Stimuler l'esprit d'entreprise

 

  • Bruxelles doit montrer un visage avenant aux entrepreneurs et indépendants qui souhaitent démarrer une activité, il faut développer et adapter le guichet unique (physique aussi bien qu’en ligne) 1819. Un système de permis uniformisé et les demandes numériques doivent  devenir incontournables. Les applications Mybee, Irisbox et My Actiris doivent être harmonisées en vue de garantir le principe de la loi Only Once, c.-à-d. que l’entrepreneur ne doive compléter qu’une seule fois toutes ses informations, il gagnera ainsi du temps.

 

  • Nous voulons mettre un terme aux innombrables taxes et impôts communaux des entreprises et indépendants (impôt sur les bureaux, utilisation des voies publiques, publicité...). La concurrence entre communes laisse tout le monde perdant. Nous voulons supprimer les impôts locaux qui manquent de transparence et pèsent sur les entreprises. L’idée est de les remplacer par des impôts transparents régionaux sur les entreprises incitant au développement durable sur le plan écologique et social. Dans cette optique, il faut que la région et les communes concluent un pacte fiscal. 

  • Le Small Business Act (SBA), premier « plan PME » de la Région, doit être prolongé et renforcé. Il convient par ailleurs d’accorder une attention particulière aux mesures permettant la croissance.

 

  • En concertation avec le secteur privé, nous devons développer les possibilités de financement du SBA pour les start-up et les petites entreprises. 

 

  • L'union fait la force, c’est surtout vrai pour les indépendants et les entrepreneurs. Sous la bannière « Ensemble, forts à Bruxelles », nous voulons stimuler les initiatives pour la location groupée d’espaces de stockage, partager les transports, acheter de l'électricité et du gaz... 
     

  • L'économie parallèle trouve un terreau fertile dans notre environnement urbain. Nous voulons un contrôle stricte du travail non déclaré à Bruxelles et punir systématiquement la fraude sociale et fiscale. L'économie parallèle crée une concurrence déloyale, n'offre aucune protection aux travailleurs, aucun droit social et aucune sécurité d'emploi. Grâce à l'intégration des services d'inspection, nous nous attaquerons aux employeurs et promoteurs recourant au travail au noir. 

 

  • L'industrie décline à Bruxelles, et ce alors que l'industrie manufacturière est une importante source de travail peu qualifié. Il faut faire à nouveau plus de place pour l'industrie manufacturière et la concilier avec la fonction résidentielle de la ville. Le nouveau gouvernement devra mettra en œuvre les recommandations du Plan industriel bruxellois. 

 


Renforcer les centres urbains 


Le commerce représente 58 000 emplois à Bruxelles, mais de plus en plus de boulangers ou épiciers traditionnels et de petits indépendants dans le secteur des services au sens large disparaissent des quartiers, au détriment de la qualité de vie et de l'attrait de certains quartiers. Le commerce doit être implanté plus intelligemment et efficacement dans la ville grâce à une stratégie large qui se concentre sur les nouvelles tendances dans le petit commerce de proximité et dans le vécu des habitants. 

 

  • Il faut instaurer un moratoire sur l’installation de nouveaux grands centres commerciaux.

 

  • hub.brussels, l’Agence Bruxelloise pour l’Accompagnement de l’Entreprise doit élaborer des contrats de rénovation urbaine visant à stimuler la diversité dans les rues commerçantes. hub.brussels doit développer une stratégie et des instruments de soutien pour un développement commercial diversifié dans les quartiers. Ici aussi, nous devons veiller à éliminer les obstacles administratifs.

 

  • hub.brussels doit développer une politique de soutien ciblée et innovante accordant une attention suffisante à la diversité de l’offre commerciale. Les commerces de proximité peuvent ainsi se moderniser, gagner en dynamisme et répondre eux-mêmes aux évolutions sociologiques et aux besoins changeants des consommateurs. Cela inclut également une offre de support sur les nouveaux médias et la présence sur Internet. 

 

  • La dimension économique des contrats de rénovation urbaine doit être renforcée. La revitalisation réelle et durable d'un quartier n'est possible qu’à condition de créer des emplois et des activités locales. Aujourd'hui, presque tous les contrats de rénovation urbaine prévoient une nouvelle crèche. À l'avenir, il doit être tout aussi évident que chaque contrat de quartier doit prévoir la construction/rénovation des magasins, ateliers, marchés, cafés... 
     

  • Aspirer à une saine diversité commerciale va de pair avec la transformation de l'espace public, la création de zones piétonnes et la rénovation urbaine. Il faut garantir que les commerces restent accessibles pendant les travaux publics grâce à une gestion efficace des chantiers et à une information claire pour les clients. La région doit aider les commerçants mis en difficulté par les travaux de voiries en leur accordant un soutien et des crédits-ponts. La nouvelle ordonnance « Chantiers » est déjà entrée en vigueur pendant la dernière législature : il réserve le mécanisme d’indemnisation aux « petits » commerces (moins de 10 ETP) dont l’accessibilité est lourdement entravée par le chantier. 

 

  • La région doit assister les entrepreneurs dans leur recherche d'espaces appropriés. La région doit activement se mettre à la recherche de propriétés vacantes convenant à une utilisation commerciale. 

 


L'économie au-delà des frontières 

 

  • L'économie ne s'arrête pas aux frontières de la région. L'organisation politique doit s'adapter à la réalité socio-économique : Bruxelles, en tant que métropole, et ses environs forment un tout fonctionnel. Les initiatives interrégionales telles que Brussels Metropolitan doivent transcender les divisions artificielles et la concurrence entre les régions. Les Bruxellois devraient être encouragés à chercher du travail au-delà de la frontière régionale, Actiris, le VDAB et le Forem doivent davantage s’échanger leurs offres d’emploi.

 

  • Nous voulons lutter contre la congestion routière en augmentant l'offre et la fréquence des transports publics et en développant le réseau S. Nous veillerons à ce que les employeurs et les travailleurs disposent d'informations intégrées en temps réel sur le meilleur itinéraire : le plus rapide, le moins cher, le plus régulier (voir aussi le chapitre mobilité). 

 

  • Une analyse détaillée des connexions entre les quartiers (et certainement ceux où sévit un fort chômage) selon les zones d'emploi à l'intérieur et à l'extérieur de la région est également nécessaire. 

 

  • En effet, un trajet trop long et trop coûteux est un obstacle à l’emploi. Les transports publics doivent mieux desservir les bassins d'emploi : plus d'arrêts, fréquence plus élevée, même à des heures irrégulières (travail de nuit). La densité de l'emploi doit devenir un critère plus important dans le développement du réseau de transport public. Nous voulons aussi miser sur le système Cambio et développer les taxis collectifs, les employeurs pourront assumer une partie de ces coûts. Nous voulons promouvoir le covoiturage dans les entreprises en permettant aux collaborateurs d’échanger via des apps en ligne permettant connectant ceux qui font les mêmes trajets. Le covoiturage doit également devenir fiscalement intéressant par le biais d’un budget de mobilité.

Une économie durable

 

  • En soutenant l'innovation écologique, nous attirerons les entreprises innovantes, créerons des emplois et réduirons la facture énergétique des entreprises. Nous voulons développer les réseaux de chaleur, réutiliser les déchets, installer la cogénération pour les grands bâtiments et construire des parcs éoliens urbains (voir aussi le chapitre énergie).

 

  • Nous visons à offrir suffisamment de formations adaptées pour que ce soient des Bruxellois qui occupent les emplois créés parmi les installateurs, techniciens, ouvriers du bâtiment... (voir aussi le chapitre énergie).

 


Tourisme, horeca et marketing urbain

 

  • Le tourisme et la culture représentent 11,9 % des emplois dans la Région bruxelloise, mais il pourrait y en avoir beaucoup plus si nous utilisions mieux notre potentiel touristique. Bruxelles doit être fière et jouer de ses atouts. Les gains seraient doubles : une hausse de l’emploi non délocalisables et un des opportunités d’emploi pour les personnes peu qualifiées. 

 

  • visit.brussels et Brussels Major Events doivent fusionner dans une même structure, les services touristiques communaux doivent aussi être intégrés dans la politique régionale. Les touristes venant à Bruxelles doivent trouver toutes les informations dans un seul endroit reconnaissable et centralisé, éventuellement complété par des antennes locales (Heysel, Flagey, quartier européen...). 

 

  • Le nouveau cluster sectoriel hospitality.brussels doit être davantage soutenu et élargi. 

 

  • Nous nous engageons pour un tourisme urbain responsable et durable. Cela signifie que nous voulons répartir le tourisme aussi largement que possible pour soulager la pression sur les zones très visitées. Pour cela, il faut mettre en avant les atouts moins connus et décentrés : les quartiers art-nouveau, les parcs urbains, les lieux de récréation à vélo ou de promenade, les quartiers de l’entre-deux-guerres, les musées moins connus... Cela implique aussi une croissance inclusive permettant à chacun de tirer parti des nouvelles opportunités qu’offre le tourisme. 

 

  • Bruxelles dispose de quelques niches fortes dans son offre touristique, comme le tourisme LGTB ou le tourisme de conférence, nous pourrions tirer un bien meilleur parti de ces atouts. Bruxelles a également le potentiel de développer des niches dans le domaine du tourisme gastronomique et de la vie nocturne. Autre niche sur laquelle nous pourrions miser : le team building, l’offre de team building n’est pas encore suffisamment développée à Bruxelles. Les entreprises, associations, groupes d’amis cherchent de plus en plus des packages d’activités amusantes permettant aussi de découvrir une région. Cette expérience peut aider à renforcer la bonne image de notre ville tout en contribuant à l’économie. 

 

  • Depuis plusieurs années, Bruxelles est la première destination des congrès des associations internationales, les grands événements doivent également apporter une valeur ajoutée à l'économie locale. L'office de tourisme doit pour cela coordonner la participation des commerçants locaux. La croissance du tourisme de conférence peut créer beaucoup d'emplois (peu qualifiés) chez les fournisseurs. 

 

  • Il faut aussi prévoir un hébergement suffisant pour chaque type de public. L’offre d’hôtels (abordables et plus hauts de gamme), d’auberge de jeunesse, de B&B et de campings doit être augmentée et recensée. Les services touristiques et bornes connectées doivent pouvoir donner un aperçu des possibilités d’hébergement.

 

  • Le cadre réglementaire pour Airbnb doit être revu et adapté en faisant la distinction entre location occasionnelle et location commerciale. Afin de protéger un marché du logement sous pression, la location permanente d'une maison ou d'un appartement entier devra être interdite. Tout hébergement doit s'inscrire auprès de visit.brussels et payer une taxe de séjour. 

 

  • Bruxelles doit en outre davantage s’ouvrir aux touristes. Pour cela, il faut ouvrir les musées plus tard et plus souvent, distribuer un magazine touristique bilingue unique (genre « Time Out in Brussels ») à gros tirage (dans les hôtels...), les pôles touristiques doivent ouvrir le week-end (p. ex. Palais de Justice...).

 

  • Il faut ouvrir le Parc de Laeken au public et augmenter la période d’accès aux Serres Royales.

 

  • Il faut mieux faire la publicité de Bruxelles comme city trip le plus proche en Flandre et en Wallonie.

 

  • À l'étranger, les régions doivent unir leurs efforts en matière de promotion touristique, idéalement en occupant les mêmes locaux.

 

Économie innovante


La Région de Bruxelles-Capitale dispose de tous les atouts pour briller comme un véritable centre de connaissance. Elle compte plus d'étudiants et d'établissements d'enseignement supérieur que toute autre ville du pays. Un tiers des start-ups technologiques de notre pays sont situées dans notre Région. Pourtant, Bruxelles n'est pas connue comme un pôle d'innovation. Il faut capitaliser sur ses atouts et se concentrer sur la création et le soutien d'écosystèmes d'innovation entre pouvoirs publics, entreprises et établissements d’enseignement. 

 

  • Nous comptons augmenter le budget dédié à l'aide à l'innovation en faveur des entreprises pour atteindre au moins le niveau des autres régions. Bruxelles doit enfin se rapprocher de l'objectif européen d'investir 3 % de son produit régional dans la recherche et le développement. Les politiques de soutien au développement industriel doit donner la priorité aux secteurs qui travaille à créer à terme une économie durable (approche descendante, dite « top down »). 

 

  • Nous voulons réduire le soutien public qui se limite à soutenir l'investissement ou à subventionner pour développer les participations dans un large éventail de start-ups innovantes et d'entreprises de projets. Nous dégagerons ainsi une sorte de « dividende de l'innovation sociale » pour la société. Bruxelles doit continuer à miser sur des formes d'innovation larges et inclusives, tout le monde doit avoir la possibilité de participer. Il faut davantage investir dans les quartiers pour lancer des initiatives visant à rendre l'innovation plus accessible, comme les fablabs et les écoles de codage. 

 

  • Les instruments d'innovation destinés à soutenir les PME doivent être développés.

 

  • Les pouvoirs publics sont souvent à la traîne en matière d'innovation et les entreprises sont généralement plus rapides, mais elles travaillent souvent avec un CTO (Chief Technology Officer), une personne qui détermine les conséquences potentielles à court et à long terme du développement technologique sur les investissements et l'orientation stratégique de l'entreprise. Les pouvoirs publics devraient suivre cet exemple. Quelles opportunités la technologie et l'innovation offrent-elles aux autorités urbaines ? Comment faire face à l'impact, parfois indésirables, des nouvelles technologies ? Qu'est-ce que cela a à voir, par exemple, avec le big data et l'économie collaborative et de plate-forme ? Suivant l'exemple d'Amsterdam, Bruxelles doit désigner un CTO pour apporter des réponses à ces défis. En collaboration avec d'autres services publics, il mettra sur pied des projets novateurs et examinera comment améliorer les pratiques et les services. 

 

  • L'économie collaborative est en pleine expansion et les opportunités semblent illimitées, mais ce phénomène comporte aussi certains aspects négatifs. Les pouvoirs publics ont toujours un coup de retard. La région doit travailler à développer un cadre réglementaire pour les économies de plate-forme et collaborative qui servira de base à ce que nous voulons encourager et soutenir, à ce que nous voulons réglementer et à ce qui doit être interdit.

  • Le secteur des ICT est en forte croissance et représente déjà 71% de l'emploi dans l'industrie technologique. Les ICT sont un moteur important de la productivité et de la compétitivité de Bruxelles. Sans ICT, pas d’innovation, qu’il s’agisse de solutions de mobilité durable (info en temps réel), de l’explosion de l’économie des réseaux sociaux et des apps, de la gestion de la « smart city » (apps, numérisation des demandes...), du soutien aux entreprises ou de l’informatisation des soins. Mais Bruxelles est actuellement confrontée à une pénurie de personnel qualifié dans le domaine des ICT. Nous voulons passer à la vitesse supérieure et agrandir le nouveau centre de formation ICT à Delta.

 

  • La connaissance nourrit la ville. Il y a trop peu d'étudiants kotent sur le campus, ils ne tissent donc pas de liens avec la ville et la chance qu'ils restent ici après leurs études diminue. C'est pourquoi il faut davantage de logements étudiants (voir aussi le chapitre Jeunesse). Nous voulons encourager la coopération entre les établissements d'enseignement supérieur. Bruxelles doit soutenir les projets de développement du pool universitaire dans l'ancienne caserne de gendarmerie d'Etterbeek. Nous voulons aussi explorer la piste consistant, dans un second temps, à aménager des ateliers partagés dans la caserne d’Etterbeek pour l’enseignement secondaire et universitaire. Les autres bâtiments du site pourraient être transformés en une nouvelle école secondaire (NL) consacrée au STEM et aux langues. On pourrait ainsi encourager les synergies entre les enseignements secondaire et universitaire pour les étudiants comme pour les professeurs. 

 

  • Nous voulons organiser des bureaux d'accueil et des lieux de travail communs où les entrepreneurs débutants peuvent commencer leur carrière à Bruxelles à des prix réduits. Nous irons chercher les étudiants de dernière année de l'enseignement supérieur pour les informer des possibilités et avantages de Bruxelles.

 

  • Nous faisons de l'innovation sociale une priorité. Les initiatives sur le terrain qui donnent aux employés plus d'influence et de responsabilité favorisent non seulement la relation avec l'employeur, mais donnent aussi un sentiment d’« implication » et mènent à un meilleur rendement. 

 

  • Il faut une usine d'innovation sociale à Bruxelles pour stimuler l'entrepreneuriat social. Des questions sociales telles que la pauvreté, l'inclusion des groupes défavorisés sans emploi ou des défis tels que le vieillissement et l'urbanisation peuvent être traitées par des PME avec le soutien actif du public. Les aides à l'innovation ne devraient pas se limiter aux secteurs de haute technologie. En mettant l'accent sur les défis sociaux, nous inviterons chacun à contribuer à l'innovation, y compris, peut-être surtout, le secteur de la santé.

 


Bruxelles, Capitale de l'Europe


Pour devenir véritablement cosmopolite, Bruxelles doit devenir une partie de l’Europe et l’Europe une partie de Bruxelles. Nous voulons plus d'interaction entre les résidents bruxellois étrangers qui vivent ici temporairement (expatriés), l'administration régionale et les institutions européennes.
 

  • Bruxelles devrait devenir la vitrine, la carte de visite de l'UE, un pôle d’attraction touristique pour les touristes et les résidents. Les expatriés et les nombreux hommes d'affaires/congressistes de passage pourront devenir nos « ambassadeurs » et faire la promotion de Bruxelles à l’international grâce au bouche-à-oreille. Nous voulons attirer un grand nombre de jeunes visiteurs dans la capitale européenne, mais nous devrons pour cela repenser l’organisation actuelle du tourisme.

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  • Le Bureau de Liaison Bruxelles-Europe (commissioner.brussels) devrait - en plus du budget couvrant sa subvention structurelle, qui couvre les frais de personnel - disposer d'un budget d'action fixe pour développer des activités et des campagnes à long terme afin que les expatriés européens soient plus étroitement impliqués dans la vie bruxelloise et que les Bruxellois s’intéressent davantage au statut européen de leur ville. Nous comptons élaborer une politique régionale d'accueil des expatriés à Bruxelles afin de les familiariser avec l'histoire, les langues, les quartiers, les cultures, les événements, les coutumes... Pour qu'ils aiment tout Bruxelles. Le bureau de liaison doit avoir une approche proactive et s'engager dans des collaborations locales, par exemple avec les bibliothèques communales, afin d'élaborer une politique d’accueil.

 

  • Nous voulons aussi plus d'interaction au niveau administratif et créer un point de contact régional unique pour les institutions européennes pour tous les problèmes liés à la politique d'établissement. Cela signifie également qu'il faut une stratégie régionale, élaborée en collaboration avec les institutions, pour gérer l’expansion et le développement futurs de notre région. Les communes seront impliquées, mais c'est finalement la Région qui aura le dernier mot. Nous voulons aussi une meilleure concertation avec les institutions internationales en ce qui concerne le financement de la Région. Les fonctionnaires internationaux jouissent d’un statut exceptionnel, avec une protection sociale et une fiscalité propres qui fait qu’ils ne participent pas aux mécanismes de redistribution de notre pays. Par analogie à la « mainmorte » de l’état fédéral, dans le secteur du précompte immobilier, nous voulons discuter avec les échelons européens et internationaux au sujet de leurs contributions aux systèmes sociaux et aux soins de santé qui sont proposés dans notre Région, notamment à leurs travailleurs.